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EDITORIAL Article 23/02/2011

                                                                     IsLan

 

La légende Des 7 Jours & 7 Nuits

J’appartiens, à la génération des années 60s. Une période, qui s’est marquée par ses grandes richesses et transitions socioculturelles et différents bouleversements dans la vie de l’humanité à travers tout le globe.

Plusieurs pays dans le monde ont connus leurs indépendances après de longues vies coloniales désastreuses. Dans certains, il était temps de mettre fin à une guerre civile ou à un conflit quelconque et dans d’autres qui ont été plusieurs, une grande évolution culturelle, une renaissance même a ses premiers pas, un printemps hors du commun qui s’annonce hors saison pour faire la joie des âmes qui cherchaient refuge dans le monde du bonheur.

Comme tous les enfants des « Ârouches N’ouargren » (les 3 tribus Ouarglis) , qui vivaient paisiblement , respirant les odeurs tenaces et dures du Bkhour (Encens) qui se rependaient chaque jours dans les Tiskifines et ruelles étroites du Ksar, parfumant tous les passages comme si elles s’enfuyaient à travers les murs épais fait en Timchemt (Plâtre traditionnel) des maisons Ouarglis pour parvenir dans tout l’entourage de At Brahim vers At Sissine à travers At Waguine (les 3 tribus ou Ârouches de Ouargla) .

 Je garde toujours ces très beaux souvenirs. Mon instinct d’enfant qui ne cherche qu’a satisfaire sa gourmandise et se nourrir spécialement de joie et de bonheur infinis. Nous n’avions pas de jouets ni de jolies peluches comme aujourd’hui…

Le luxe ? oh ! un terme qui signifiait pour nous une chose typiquement royale et n’appartient qu’aux Rois comme dans toutes les TINFOUSINES (histoires et contes) des IGELLIDENS (Rois) que racontait ma Mère (Que Dieu me la garde). Maman Zohra, une femme bien instruite malgré la dureté de la vie. Et c’est grâce à elle que j’ai appris mon Alphabet par cœur dés mon très jeune âge. Comme par hypnose, elle possédait un savoir et une recette spéciale à elle pour nous faire vivre et sentir même un voyage spirituel dans tous les détails des histoires et contes parfois bizarres qu’elle racontait avec beaucoup de sincérité. Comme si elle voulait nous apprendre en insistant sur certaines particularités, les bonnes manières et les meilleures stratégies pour tirer l’anecdote idéale. Nous tromper dans la sève de sagesse et faire de ces histoires mystérieuses, une sorte de repères pour savoir construire une bonne personnalité et un avenir convenable.

Enfants. Mais, nous étions très créatifs. Pleins d’imaginations et tout notre entourage surtout notre mode de vie très simple, naïf et parfois délicieusement médiocre ; nous a été une véritable source d’énergie inépuisable. Pas de temps perdu ! Filles ou garçons, nous avions notre pare entière dans la confection de notre joie. Nous faisions tout par nous même. Nous fabriquons nos guitares avec des bidons d’insecticides et de morceaux de bois, Matière première que nous puisions dans les poubelles du bled. Voyez vous ? Rien que des choses qui auraient pus nous être source de danger. Oh ! Que oui ! Je me rappelle bien, comme si c’était hier. Pour que ma guitare lance ses premiers cris comme un bébé qui vient d’être mis au monde, je devais bien serrer les cordes qui n’étaient rien que des brins de fil d’acier pris sur un câble de frein de bicyclette.

Nos voitures, n’étaient rien de luxe. Elles étaient faites à leurs tours à l’aide des planches de bois et des roulements en acier. Les petites bicyclettes, en Fil de fer ; Touffawines et Tiaddafines (Les palmes de palmiers) vertes ou sèches, étaient nos montures bien dociles et obéissantes et nous nous sentions comme de vrais cavaliers couvers de noblesse surtout durant le jour de « Bachour » Notre innocence, nous donnait la croyance et la conviction totale que toutes nos créations qui n’ont jamais étaient signées par Monsieur quiconque, étaient pour nous de véritables bijoux à valeur inestimable. Un chef d’œuvre incomparable juste parce qu’elles nous faisaient boire l’élixir du bonheur, respirer et vivre la joie elle-même. Pas de soucis, nous ne portions pas les fardeaux de la vie dure comme nos parents qui malgré tout nous montraient le contraire !...

Nous n’avions rien à nous plaindre. Surtout que Ouargren, véritable reine des Oasis et malgré les contrastes, vivait toujours ses Tifaskiwines (festivités) qui sont Plusieurs et dont souvent, l’une commence juste après l’autre. La cueillette des dattes (Incad), était aussi un grand événement qui durait des semaines et des mois. Toutes les familles Ouarglis réjouissaient d’un grand Izdagh Tiguemmiwines (camping dans les palmeraies).

En période chaude d’été, c’est l’occasion ou jamais pour tous les jeunes Ouarglis filles ou garçons. Surtout ceux qui ont le cœur conquis et qui vivent déjà dan le monde d’amour et de romance typiquement Ouarglis ; de faire, guidés par les sages et par leur parents ; le premier pas et commencer les préparations nécessaires pour la célébration du grand événement, « Islan » ou mariage Ouargli proprement dit.

Je me rappelle bien qu’il durait sept jours et sept nuits comme dans les contes d’histoire pleins de mystères et de beaux rêves à vivre et à découvrir. Islan Ouargli, c’est « la Légende Des Sept jours et Sept Nuits » et je me ferais le plaisir de vous faire vivre cette belle légende dans toutes ses dimensions, jours par jours, événement par événement, les spécialités culinaires préparées spécialement durant Islan et leurs   significations.                     

To Be Continued ! ...

 Abdelwahab KHOUKHI / El Ouargli - Lun. 13 Nov. 2006

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Lundi 13 Novembre 2006Poster un commentaire

ANFIF. 2  Surpris

…Juste un peu d’imagination.

Sans avoir le cou de girafe pour tout voir !

L’amour de découvrir et de goûter la saveur d’apprendre à chaque jour une nouvelle chose, m’incite à aller abreuver ma curiosité partout. La vie est une grande table bien garnie et il faut goûter à tous ses plats.

J’ai appris à être indépendant dés mon jeune âge, je me suis fait une philosophie pour ne pas mourir stupide. Apprendre tout, et le faite d’être curieux n’a jamais fait de mal. La curiosité est un vilain défaut. Mais, c’est grâce à elle qu’on arrive à comprendre le fond des choses.

Je n’ai jamais de ma vie, touché à l’alcool  ni à cette arme redoutable mais permise qu’est  la cigarette dont je ne supporte même pas l’odeur. Ceci représente pour moi  une sorte de châtiment, une torture qu’on inflige à son propre corps volontairement et inconsciemment. Une forme de suicide à petit feu. Je n’ai pas peur de mourir ! La mort, apaise toutes les souffrances. Mais,  c’est la torture qu’on inflige à son corps qui est illogique.

J’ai pleinement sentis que ces gens classés fumeurs, donnent plus d’importance à leurs chaussures en en prenant bien soin et en investissant surtout beaucoup d’effort pour les cirer, les lustrer constamment… Zut ! Juste pour piétiner des espaces boueux, crasseux, ou (Pardon !) marcher sans faire attention sur une grosse crotte.

En revanche, ils dépensent beaucoup d’argent pour acheter une grande marque de cigares ou de cigarettes pour s’offrir un moyen de fuir la réalité et s’autodétruire.

Voyez-vous la différence?

 

J’adore la nature en sa nature très simple et j’aime bien y être lié. même s’il s’agit d’un sentiment que j’approuve rien qu’en regardant par la fenêtre.

Tout ce  qui est en l’être humain, est éternellement beau. Sauf le physique même appréciable et admirable, reste toujours comme une fleur qui sera un jour ou l’autre fanée. Une petite plante fragile qui meurt même abondement arrosée. 

. Tout ce qui est simple garde toujours son charme. L’embellir de trop risquerait de lui faire perdre ses qualités. Il est même pour notre espèce. J’apprécie beaucoup une personne qui a ce don Divin d’avoir une vraie bonté intérieure, aveugle face aux défauts des autres quant il s’agit de mauvaises critiques. Et bien présente pour aider l’autrui à changer  et a s’améliorer.

Il est beau de se sentir utile. On vit la joie, certes. Mais,  on a souvent besoin de la semer autour de nous. C’est bien de soulager les autres, qui vivent  la déception, parfois dans la culpabilité et même en rupture avec le quotidien.

 

L’échec guète tout le monde, je suis au contraire plein d’optimisme et je me dis toujours qu’après chaque belle journée il y’a Impérativement une nuit obscure. Qui, à son tour est suivie d’une aube puis d’une autre belle journée qui fleurit. Je ne me suis jamais laissé envahir par l’échec je suis par contre toujours prêt à le confronter par tout les moyens sans esprit héroïque.

 

Rigolant Misterblues Rigolant

Abdelwahab KHOUKHI / 07 Novembre 2006.

 

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Mardi 07 Novembre 2006Poster un commentaire

Pour commencer, tous les articles qui vont paraître sous ce titre « My Philosophy », seront baptisés INFIFEN. Mot Ouargli, pluriel  de ANFIF signifiant SOURCE  (Anfif) et SOURCES (Infifen)

Pour précision :

ANFIF N’AMAN = Une Source D’eau.

INFIFEN N’AMAN = Des Sources D’eau

 

Clin d'oeilANfif.1

 

Je n'aime pas la dépendance...!

… aujourd’hui, 04 Novembre 2006. Une discussion bien spéciale, a commencée dans la salle de photocopie avec un collègue  de travail. Il était entrain de relier des copies de pages d’un livre parlant de méthodes permettant d’accélérer le processus de lecture chez l’individu lui faisant acquérir donc une certaine vitesse ; un compteur affichant un grand nombre de mots  par minute. Chose très excellente !

 

On constate que dans les dernières années, l’homme cherche a porter des changements  même d’une façon radicale, ce qui n’est pas le cas pour tous le monde bien sure, dans tous les domaines, à fin de retrouver  une sorte de perfection, peut n’importe  que cela soit économique dans le but de construire son propre empire et avoir une vie luxueuse et bien aisée.  Sociale, pour se faire une position assez brillante en attirant l’attention de l’autrui envers lui  et un timbre dans une classe sociale qui lui convient. Autrement dit, personnel qui signifie pour moi, lustrer sa personnalité en la développant d’avantage et lui donner les atouts d’être bien considérée par l’entourage. En fin, culturel, en cherchant tous les outils pouvant accroître le degré de l’intelligence, de rentabilité,  et parfois de se sentir très utile et même indispensable  dans la vie des autres.

 

 

Durant les dernières années , tous le monde sais que plusieurs méthodes ont fait une apparition hystérique et qui se répondent a une vitesse invraisemblable à travers le monde. La Programmation neurolinguistique (LNP ou PNL) , s’empare de la pare du lion. Pour ceux qui les enseignent,  elles sont  peut être une source de fortune, de bonne réputation  et même d’arnaquer les pauvres gents. je ne suis pas contre tout ce qui peut aider à développer et donner plein de ressources positives à un être bien sure !! (la LNP ou autre, ça m’est égale). Mais, j’insiste sur le faite de dire que pour certains, elle est une forme d’arnaque plus moderne pour dépouiller de pauvres gents. Car, même un cordonnier que je ne sous estime pas, qui logiquement et dans la majorité des cas n’a acquit aucun savoir hautement académique – (tous mes respects aux cordonniers qui sont très utile dans notre vie)- peut, après deux ou trois séances, se dire expert en matière, pense à posséder son propre cabinet, se sentir comme s’il est le véritable symbole du salut perdu, la clé adéquate aux troubles des autres et le merveilleux guérisseur le plus habile du temps.

 

Ouf… ! je ne sais pas se qui me prend. Mais, c’est mon point de vue personnel. La discussion, se poursuit alors dans mon bureau.

 

J’essayais de dire à mon collègue, que j’admire très fort ces méthodes qui sont très utiles dans le changement comme dans le développement de certaines habitudes dans la vie de plusieurs personnes malgré les divergences.  Je suis prêt à les accepter  et même a tenter l’expérience. Mais, je suis partisan de l’auto efficacité. Je pense qu’il est sage d’être plus actif et apprendre à se créer ses propres stratégies pour sa réussite. Un élève, écolier ou étudiant, sait toujours d’une façon ou une autre se créer de très bonnes astuces très efficaces pour saisir ses leçons ou même préparer ses examens. Nous avons tous en nous une sorte d’énergie qu’on peut  avec beaucoup de confiance en soit même dompter pour notre bien.  En résumé, le tout part du principe, « vouloir, c’est pouvoir ».

 

Oui ! la volonté et  le savoir méticuleux de faire les choses restent le premier pas vers un changement  très bénéfique et une brillance souhaitée. Je n’accepte par contre, le faite de me convertir en Automate, rester dans un état d’inertie, passif et attendre qu’une autre personne vienne m’ajuster ou me programmer à munir une vie normale.

 

il est  certes que toutes les méthodes étudiées et adoptées par les experts surtout en matière de la LNP sont bien le fruits de grandes études, de très longues recherches et d’expériences qui ont pus coûter une véritable fortune. Mais, je pense qu’elles doivent rester le dernier recoure après épuisement de toutes les ressources personnelles…

 

 

Permettez moi d’ajouter pour finir, que je ne suis pas mieux placé pour discuter l’œuvre de la science actuelle. Mais, c’est mon point de vue !! tout court.

 

NB. Pour garder la mémoire : la discussion dans la salle de photocopie était avec mon ami A, FOUTIA, Dept. Exploitation la suite dans mon bureau avec B. CHAIB. Ingénieur IT

(Abdelwahab KHOUKHI - 05 Novembre 2006)

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Lundi 06 Novembre 2006Poster un commentaire

    

    Histoire de la Commune

Ouargla, Perle du Sud

Se situe à 128 m. d'altitude, à 190 km à l'Est de Ghardaïa, 388 km au Sud de Biskra, 160 km au Sud-Ouest de Touggourt.

Capitale du désert, entourée de cinq petites oasis : Sidi Khouiled, Chott, Adjadja, Rouissat et Bamendil.

Les habitants du Ksar (ancienne ville), essentiellement un mélange de Bérbères et des Aratini (noirs) venus d'Afrique depuis plus de deux siècles.

                             

    Encienne Place Du Marché / Ouargla

Histoire ancienne

Ouargla se composa d'abord de quelques bourgades voisines les unes des autres, qui finirent par se réunir et former une ville considérable, dont les Ouarglis tirent une place pour leur servir d'asile. Quoi qu'il en soit, la population actuel de Ouargla se compose de quatre races bien distinctes : les Arabes, les M'Zabites, les Aratini (noirs), autochtone d'autrefois, dépouillés par l'invasion musulmane et assujettis à la glèbe à titre de fermiers dans des conditions cependant différentes de l'esclavage, et tenant plutôt à un pacte entre vainqueurs et vaincus.

Ouargla, perdu dans les sables, défendu par une enceinte et un fossé, a été longtemps gouverné par des chefs prenant le nom de sultan, et dont le règne éphémère finissait toujours par un assassinat.Un Arabe disait au colonel Colomieu :"Ouargla ne fait pas de sultans, il les défait! "Toute l'histoire de ce ksar est là.

Dans ses derniers temps, nous voyons Mohamed-Ben-Abd-Allah, un instant khalife à Tlemcen, qui n'était pas à la hauteur de son commandement, partir pour la Mecque et revenir à Tripoli, s'installer à Rouissat et se faire proclamer sultan à Ouargla. Groupant autour de lui tous les mécontents, il veut tenir tête à la France à Laghouat, d'où il parvient à s'échapper.

               

1- Hotel Transatlantique / 2- Eglise / 3- Mosquée / 4- Bordj- Luteaud Ouargla

Période française

Ouargla, dès lors, est proclamé ville française (1852). Mohamed-ben-Abd-Allah, reprend les armes, est encore battu et fait prisonnier par nos alliés Si-Bou-Bekeur et Si-Lala, des Oulad-Sidi-Cheikh.

Ouargla de nouveau organisé, dépend du cercle de Laghouat.
Après avoir rencontré, quelques tentatives de résistance, la France affermit sa présence à partir de 1872.
Les Mozabites revinrent alors dans la ville pour commercer ; peu à peu ils acquirent des propriétés et pris des Noirs (Hamri) pour métayers (Khammès).

La ville moderne fut créée depuis 1928 par le colonel Cabillet, disciple de Lyautey.

Au commencement de 1875, quelques missionnaires (les Pères Blancs) sahariens se sont établis à Ouargla, où ils s'occupent à soigner les malades et à enseigner les français aux enfants indigènes.

D'un côté la ville française, de l'autre la ville indigène séparée par la porte de Tanit.

La vieille ville, autour de la place des chameaux, est un dédale de ruelles coupées de passages aériens qui permettent aux femmes de se rendre visite d'une terrasse à l'autre.

Sur la place des chameaux, entourée de portiques, comme un cloître, se tient le marché; Le minaret de la Grande Mosquée domine la ville de ses 68m (belle vue sur la palmeraie au-delà de laquelle brillent les plages de sels de la Sebkha.

La ville européenne est avant tout militaire. Elle s'étend autour des bordjs Lutaud avec son Musée saharien et Chandèze.Marquée par l'architecture soudano saharienne du Colonel Cabillet, mort à Ouargla en mars 1940.(Hotel Transatlantique, Portes du Sud, Eglise, Mission des Pères Blancs ...)

                  

1- Ecole de Garçons / 2- Porte du Sud / 3- Prefecture / 4- Ecole de Filles

Aujourd'hui

Aujourd'hui, Ouargla est le chef-lieu de la troisième plus grande wilaya d'Algérie mais aussi l'une des moins peuplées (445 619 hab. en 1998). Néanmoins avec la proximité de Hassi Messaoud, elle est devenue la capitale du pétrole, englobée de bâtiments administratifs, une zone industrielle, ses écoles comme l'Institut agricole du Sahara qui font qu'elle a quelques attraits pour les pétroliers en virée, beaucoup moins pour les touristes.
L'antique "reine du désert" dans son oasis d'environ 6400 hectares, entourée d'un mur d'enceinte et protégée par une forteresse (la Casbah) s'élève à peu près au centre de l'oasis, sur une terre formée de roches calcaires ; les rues sont étroites, tortueuses et sales.
Le nombre de dattiers arrosés et en plein production doit déjà dépasser 500 000. Dans un rayon de 16 km, s'en trouvent peut-être 400 000 autres, des djalis, devenus infertiles faute de soins et d'irrigation.


Source : Extrait partiel de la Revue PNHA n°116 signé J.M.L         

Repères géographiques

(La Carte)

 

 Données Collectées par: Abdelwahab KHOUKHI / Sept. 2006

  Misterblues.  

Tags associés : Points, histoire, commune

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Vendredi 22 Septembre 2006Poster un commentaire
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